
La banalité du mal, le totalitarisme, la faillite des démocraties, la crise migratoire, l’automatisation dangereuse, la tyrannie du travail… Hannah Arendt (1906-1975) refusait d’être étiquetée philosophe (et encore moins prophète !) mais il n’empêche qu’un demi-siècle après sa mort, la pertinence de ses analyses continue de nous épater. Sa grande leçon, explique le philosophe américain Roger Berkowitz, est de nous dire : « Nous ne perdrons que si nous renonçons à nous lever pour défendre, dans l’action en commun, nos valeurs. » Et, aussi d’avertir que se contenter de « réchauffer de vieilles vérités », c’est aller droit dans le mur.
Auteur(s): Collectif
Editeur: Philo Éditions
Année de Publication: 2025
pages: 148
Langue: Français
ISSN: 2104-9246
La banalité du mal, le totalitarisme, la faillite des démocraties, la crise migratoire, l’automatisation dangereuse, la tyrannie du travail… Hannah Arendt (1906-1975) refusait d’être étiquetée philosophe (et encore moins prophète !) mais il n’empêche qu’un demi-siècle après sa mort, la pertinence de ses analyses continue de nous épater. Sa grande leçon, explique le philosophe américain Roger Berkowitz, est de nous dire : « Nous ne perdrons que si nous renonçons à nous lever pour défendre, dans l’action en commun, nos valeurs. » Et, aussi d’avertir que se contenter de « réchauffer de vieilles vérités », c’est aller droit dans le mur.