A la rentrée 2026, ScholarVox International devient Cantook ScholarVox En savoir plus

Close Fondateurs de la science, les Babyloniens disparaissent de la scène au début de notre ère quand les ressources de l’approche empirique qui a assuré leurs succès astronomiques se trouvent épuisées. Le relais est alors déjà assuré par les Grecs. Sur quels fondements ? C’est la question qui est traitée ici à partir de textes anciens couvrant une période de onze siècles. Est en jeu la notion d’enquête sur la nature sur laquelle la science n’a depuis lors cessé de se développer. Celle-ci est formulée dès le VIe siècle avant notre ère par d’audacieux penseurs en Ionie, sur la côte ouest de l’Anatolie. Hors de tout cadre étatique ou religieux rigide, ces philosophes de la nature posent d’emblée les grands problèmes du pourquoi et du comment des choses. La question du divin ne s’est pas moins trouvée au coeur de leurs réflexions quand les grandes écoles philosophiques, comme celles de Platon et Aristote, voient ensuite le jour. Au début de notre ère, cette question prend même une importance telle que la philosophie devient peu à peu un culte rendu aux dieux. Paradoxalement, c’est une nouvelle religion, le christianisme, qui fait sortir de ce cadre l’enquête sur la nature. Il l’intègre même implicitement dans sa doctrine. Ce sera la source de l’activité savante de tant de membres du clergé à travers les âges.

Des savants et des dieux

QRcode

II. La science antique, des philosophes présocratiques aux penseurs chrétiens

Fondateurs de la science, les Babyloniens disparaissent de la scène au début de notre ère quand les ressources de l’approche empirique qui a assuré leurs succès astronomiques se trouvent épuisées. Le relais est alors déjà assuré par les Grecs. Sur quels fondements ? C’est la question qui est traitée

Voir toute la description...

Auteur(s): Richet, Pascal

Editeur: Les Belles Lettres

Année de Publication: 2026

pages: 1075

Langue: Français

ISBN: 978-2-251-45868-7

eISBN: 978-2-251-92215-7

Fondateurs de la science, les Babyloniens disparaissent de la scène au début de notre ère quand les ressources de l’approche empirique qui a assuré leurs succès astronomiques se trouvent épuisées. Le relais est alors déjà assuré par les Grecs. Sur quels fondements ? C’est la question qui est traitée
Fondateurs de la science, les Babyloniens disparaissent de la scène au début de notre ère quand les ressources de l’approche empirique qui a assuré leurs succès astronomiques se trouvent épuisées. Le relais est alors déjà assuré par les Grecs. Sur quels fondements ? C’est la question qui est traitée ici à partir de textes anciens couvrant une période de onze siècles. Est en jeu la notion d’enquête sur la nature sur laquelle la science n’a depuis lors cessé de se développer. Celle-ci est formulée dès le VIe siècle avant notre ère par d’audacieux penseurs en Ionie, sur la côte ouest de l’Anatolie. Hors de tout cadre étatique ou religieux rigide, ces philosophes de la nature posent d’emblée les grands problèmes du pourquoi et du comment des choses. La question du divin ne s’est pas moins trouvée au coeur de leurs réflexions quand les grandes écoles philosophiques, comme celles de Platon et Aristote, voient ensuite le jour. Au début de notre ère, cette question prend même une importance telle que la philosophie devient peu à peu un culte rendu aux dieux. Paradoxalement, c’est une nouvelle religion, le christianisme, qui fait sortir de ce cadre l’enquête sur la nature. Il l’intègre même implicitement dans sa doctrine. Ce sera la source de l’activité savante de tant de membres du clergé à travers les âges.

Voir toute la description...

Découvrez aussi...