
Livre à la fois fascinant et redoutable, l'Apocalypse n'a cessé d'inspirer l'imaginaire chrétien. Mosaïques, fresques, enluminures, vitraux, cinéma, peinture ont décliné sur tous les modes les scènes les plus connues de ce livre classé par Claudel comme " le plus obscur et le plus difficile du receuil sacré ".
Écrit vers la fin du 1er siècle, dans une période de persécutions et d'épreuves, par Jean exilé dans l'île de Patmos, en Asie Mineure, l'Apocalypse doit sa réputation de livre difficile à l'utilisation systématique d'un langage symbolique : images, chiffres et couleurs se succèdent à un rythme effréné dans des scènes elles-mêmes codées. Cette luxuriance d'images et de symboles a souvent été source de questions et de malentendus.
Tout le mérite de ce commentaire est de permettre d'entrer dans i'intelligence du texte. Le propos de Jean, contrairement aux idées reçues, n'est pas en effet d'égarer le lecteur dans un labyrinthe de symboles, mais de le soutenir dans l'épreuve et de le réconforter par une vision du Ressuscité et du monde nouveau qui fasse jaillir en lui une espérance sans équivoque.
Auteur(s): Prevost, Jean-Pierre
Editeur: Bayard éditions
Collection: commentaires
Année de Publication: 1995
pages: 183
Langue: Français
ISBN: 978-2-227-36608-4
Livre à la fois fascinant et redoutable, l'Apocalypse n'a cessé d'inspirer l'imaginaire chrétien. Mosaïques, fresques, enluminures, vitraux, cinéma, peinture ont décliné sur tous les modes les scènes les plus connues de ce livre classé par Claudel comme " le plus obscur et le plus difficile du receuil sacré ".
Écrit vers la fin du 1er siècle, dans une période de persécutions et d'épreuves, par Jean exilé dans l'île de Patmos, en Asie Mineure, l'Apocalypse doit sa réputation de livre difficile à l'utilisation systématique d'un langage symbolique : images, chiffres et couleurs se succèdent à un rythme effréné dans des scènes elles-mêmes codées. Cette luxuriance d'images et de symboles a souvent été source de questions et de malentendus.
Tout le mérite de ce commentaire est de permettre d'entrer dans i'intelligence du texte. Le propos de Jean, contrairement aux idées reçues, n'est pas en effet d'égarer le lecteur dans un labyrinthe de symboles, mais de le soutenir dans l'épreuve et de le réconforter par une vision du Ressuscité et du monde nouveau qui fasse jaillir en lui une espérance sans équivoque.